Entretien à La Tribune
François Hollande a accordé un grand entretien à La Tribune. Il revient notamment sur sa proposition d’un « pacte productif ».
Retrouvez l’intégralité de l’entretien en cliquant ici.
François Hollande a accordé un grand entretien à La Tribune. Il revient notamment sur sa proposition d’un « pacte productif ».
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M Hollande,
Pour la fiscalité directe des particuliers, je ne parviens pas à comprendre pourquoi vous ne proposez pas de remplacer l’es impôts existants par :
Un impôt sur la croissance du patrimoine individuel annuel complété par un impôt sur le lieu d’habitation. (Si mon patrimoine a augmenter de 3000 € d’une année sur l’autre, je paie un impôt sur ces 3000€)
Cela permettrait de relancer la croissance, résoudre le problème des niches fiscales, de l’ISF ect..
La lisiibilité dans l’avenir de cette mesure (si le patrimoine a augmenté au moment de la déclaration, c’est qu’on dispose des moyens pour en donner une partie à l’état) réconcilierait en outre les français avec l’impôt.
Enfin, en fonction du niveau d’augmentation du patrimoine individuel, il y aurait possibilité de creer des tranches qui permettrait une justice sociale plus évidente qu’aujourd’hui.
Naturellement, il reviendrait aux spécialistes de définir ce qui est pris en compte dans la notion de patrimoine.
bravo
excellent interview
ce soir a la tele il y aura Dark Vador
bon courage
un grand pppppfffeeeeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
Hier mardi 12 Janvier 2009, en visite au nouvel hôpital de Perpignan aux côtés de la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, pour présenter ses vœux aux personnels de santé ; Nicolas Sarkozy a déclaré que l’épidémie de grippe A (H1N1) avait été « bien gérée »…
Les bras m’en tombent car je n’oserais pas imaginer quel pourrait être un cas de mauvaise gestion !
Peut-on se féliciter de la politique de vaccination massive ?
Nous avons sur réagi à l’épidémie alors que cette grippe n’était ni plus ni moins féroce que la grippe normale.
Me direz vous, comment le savoir avant, je le conçois mais pourquoi alors avoir commandé autant de vaccins ?
Depuis son investiture présidentielle, avez-vous déjà entendu Nicolas Sarkozy se remettre en cause ?
Depuis 2002, notre système de santé tombe en désuétude. La grogne monte parmi les médecins hospitaliers.
Alors que l’hôpital public marche sur un pied, on annonce que 1 000 postes pourraient être supprimés en 2010 à l’AP-HP…
On apprend même qu’une nouvelle expression fleurie en sarkozie pour requalifier l’hôpital public : « la performance ne devrait pas être un gros mot à l’hôpital »…
Rien à rajouter, tout a été dit implicitement dans cette dernière !
Alors que la gestion de la grippe A est un fiasco complet, l’autosatisfaction perpétuelle de notre Président devient de plus en plus insupportable !
Une fois pour toute, que Nicolas Sarkozy mette sa suffisance de côté et enfin qu’il prenne de vrais mesures pour sauver notre système de santé.
« Etre en bonne santé, c’est pouvoir abuser de sa santé impunément. », néo concini devrait méditer cet adage !
Amitiés,
Fabrice
La phrase clé de cet interview fort intéressant me paraît être : « Il y a la méthode de gouvernement, qui devra être celle de la concorde plus que la discorde ».
Elle résume tout : la nécessité de davantage de justice sociale et fiscale au cœur de cet entretien puisque « La Tribune » est un journal économique … l’impératif de rassembler les Français (comme avait su le faire François Mitterrand, et dans un style différent, Jacques Chirac), et non pas de vouloir provoquer des clivages pour désigner des boucs émissaires, la solidarité inter-générationnelle, ne serait-ce qu’en terme de politique des retraites ; on a l’impression que le gouvernement a renvoyé aux prochaines générations le paiement de « l’ardoise » de la crise.
Le problème, par rapport à cette vision, c’est que le résultat des élections europénnes a montré, au niveau du continent, que les peuples plébiscitaient les partis conservateurs, par peur de tout changement, ou les partis écologistes par peur de la destruction de la planète.
Á partir de là, s’adresser à l’intelligence des Françaises et des Français alors que le climat est anxiogène, donc propice au repli sur soi, sera-t-il suffisant? D’autant que mon sentiment est que notre pays, dans ses profondeurs, n’a pas vraiment réalisé près de quelle catastrophe nous étions passé. Peut-être par manque de recul encore?
Bref, cher François Hollande, il y a du pain sur la planche comme on dit familièrement.
Merci Mr Hollande de votre réponse relative à la réforme des retraites. Elle me semble beaucoup plus construite et soucieuse des intérêts des salariés que les récentes déclarations de Martine Aubry et Manuel Vals que je trouve particulièrement choquantes et révélatrices d’une méconnaissance totale de ce que vivent les salariés aujourd’hui dans les entreprises.
On a bien compris monsieur Hollande que vous vous étiez fait une spécialité des questions fiscales, mais il y a bien d’autres sujets qui intéressent les français. On attend surtout de véritables propositions pour lutter contre le chomage.
Et un mot sur Haïti aurait été, il me semble, bienvenu..
L’intérêt de l’intervention réside dans l’affirmation de l’actualisation du discours afin de tenir compte des réalités du moment, à commencer par celle des déficits records. Mais il ne s’agit pas pour autant de mettre le drapeau dans sa poche; non pas pour le plaisir de la confrontation mais parce qu’il y a des solutions alternatives à celles actuellement appliquées. Seule la justice sociale permet l’acceptation de la politique par les citoyens, même si les favorisés-pas tous- ont tendance à se recroqueviller sur leurs privilèges. On sait aujord’hui que le concept de la relance par le boni fiscal n’est qu’un leurre. Ne nous génons pas pour présenter l’autre politique.