” Si les producteurs de lait se voient poursuivis pour avoir vendu leur lait à perte pourraient-ils emporter le procès jusques à recevoir des dommages depuis la grande consommation quand la jurisprudence pourra, plus loin, contraindre la distribution à verser une commission annuelle aux producteurs coupée sur le modèle des dommages prélévés selon un quota levé sur les bénéfices/tonne annulle distribution “.
En affirmant que les milliards de dette publique qui s’accumulent depuis quelques mois ne seront pas indolores, vous rompez avec une certaine langue de bois à l’oeuvre actuellement dans le discours politique. Ce qui est tout à votre honneur. Cela me rappelle votre intervention en janvier 2007 proposant de revenir sur la baisse des impôts de la droite. Elle avait été alors mal accueillie par les socialistes. Pourtant, j’ai le sentiment que pour ne pas avoir osé aborder la question de la place de l’impôt dans notre pacte social, on s’est trouvé fort démuni face à un Nicolas Sarkozy faisant de sa réduction un des coeurs de sa campagne. J’espère donc que la ligne que vous esquivez dans cet article connaîtra une meilleure destinée.
Si je partage vos propositons pour rendre la fiscalité plus juste, dont la plus emblématique est la hausse du taux marginal d’imposition à 45 % pour les revenus les plus élevés, je reste dubitatif sur le fait qu’elle puisse se réaliser à prélèvements constants. Ne serait-il pas raisonnable d’assumer qu’à l’issue de cette crise il faudra augmenter, pour quelque temps, l’impôt pour assumer les dépenses faites aujourd’hui ?
Enfin, je reste sur ma fin sur un point. Vous n’évoquez nul par la question de l’inflation. Pourtant, quand on voit certaines banques centrales acheter directement des emprunts émis par leur états, on est bien dans de la création de monnaie. La tentation sera forte dans les années à venir de recourir à l’inflation pour éponger une partie des dettes plubliques. La question aurait mérité quelques mots de votre part.
C’est une excellente intervention !!! Vous revenez sur le devant de la scène ! Tant mieux ! Vous avez proclamé à plusieurs reprises vouloir la suppression complète du bouclier fiscal avec le souci d’une plus grande justice fiscale.
N’y aurait il pas là un risque de délocalisation importante des hauts et moyens revenus vers l’Etranger ? Ceci aurait pour conséquence de priver l’Etat d’importantes recettes puisque ce sont ces deux catégories qui contribuent le plus au dynanisme du pays .
Ne faudrait il dès lors pas envisager une suppression de l’ISF qui est un impôt injuste et contreproductif ? . Qu’en pensez vous ? ( ma question s’adresse également aux autres intervenants ) . Vous ne parlez jamais de cet impôt.
L’un des intervenants a évoqué le risque d’inflation . En effet, selon certaines études, ce risque est loin d’être négligeable. Quelles sont les mesures que vous préconisez pour combattre ce risque ? Dans vos derniers discours, à ma connaisance, vous ne l’évoquez pas.
Bonsoir
comme d’habitude votre intrevention est excllente et ne manie pas la langue de bois avoir le courage de dire les choses telles qu’elles sont cela ne peut être qu’une raison de plus d’avoir confiance en la personne qui les a prononcées .Comment seraitil possible de penser à diminuer les recettes de l’état quand on voit le déficit le vrai problème est qui doit payer et sous quelle forme.
Continuez tel que vous ètes
L’analyse est bonne et redoutable pour la majorité, car le cercle vertueux de la droite est brisé, et avec la règle du toujours moins d’impôt, l’idéologie libérale s’écroule. L’amortisseur social qu’est l’Etat régulateur a repris de sa vigueur.
Vous avez milles fois raisons de faire sonner le réveil de l’opposition sur ce terrain, car combien de fois n’a-t-on entendu la droite servir l’anathème contre l’impôt.
Bravo !
Je lis le document argumentaire signé par trois motions et chaque fois, avec mon adhésion, je me heurte à des termes qui peuvent induire des interprétations, pensées qui nous desserviraient.
Le mot “proposer un autre modèle et de rendre l’espoir à nos compatriotes”: il me semble qu’il y a dans cette phrase quelque chose qui s’oppose. Alors je vais voir le dico et je lis à modèle: qui sert de référence,, ce qui est choisit pour être reproduit,, ce qui peut représenter une catégorie,, prototype, modèle réduit, mathématique, protocole, pour rendre compte d’éléments en relations en didactique, schématique etc..mais celui qui me fait refléchir est celui de la métallurgie: pièce en bois, en métal, en matière plastique, en cire, ayant, au retrait prés, la même forme que les pièces à mouler et destinée à la réalisation des moules de fonderie. Entre jeu de matière, de retrait prés, de forme pour faire du dur, on se rapproche je crois de ce que l’on dit au PS. MAIS, ce sont je crois les autres définitions qui s’entendent dans les marchés: “ils font tous la même chose (c’est vrai, un modèle en vaut un autre du coup), “la gauche a été au pouvoir et elle a rien fait de mieux” “même si Sarkozy ils s’en tape” etc. TOUT se vaut. Je l’attribue au terme modèle et je substitue le terme de logique: l’intérêt de ce terme (raison,science etc) c’est qu’il a la chance d’être plus englobant: tous les chemins mènent à Rome non? et bien tant que la logique est comprise alors peu importe le chemin qu’on prend pour y arriver, le tout c’est d’y arriver et l’empirisme, ou mieux les essais et erreurs en l’occurrence sont inclus. Le terme modèle renvoie à une rigidité, une ancienne école, “petites filles modèles” (c’est bon pour les fantasmes, pas pour l’économie ça!ha!ha!), c’est sage, obéissant l’inverse de la société dans laquelle on est, où chacun veut exister singulièrement (et on ne saurait le leur reprocher) et qu’un collectif n’est possible qu’avec une logique commune, bordée de valeurs; je crois que les gens entendent cela: oui on propose quelque chose auquel on adhère même si on craint de ne pouvoir le mettre en application aisément (les hommes, les politiques, les organisations etccc c’est lourd) mais on peut y inclure les essais et erreurs car ils sont partris intégrante de la logique: là se situe l’espoir! (en résumé: des énoncés offerts, une logique bordée de valeurs et raisons, des milliers de chemins pour s’y rendre)
Petite parenthése, sommes nous économiquement en récession ou en dépression? voyez vous la portée de ce terme si c’est impropre…
Poursuivons de démasquer l’indignité de la droite et ayons confiance au désir des gens si on se rapproche d’eux…
Bonsoir Monsieur le Député,
” Si les producteurs de lait se voient poursuivis pour avoir vendu leur lait à perte pourraient-ils emporter le procès jusques à recevoir des dommages depuis la grande consommation quand la jurisprudence pourra, plus loin, contraindre la distribution à verser une commission annuelle aux producteurs coupée sur le modèle des dommages prélévés selon un quota levé sur les bénéfices/tonne annulle distribution “.
JPWK
En affirmant que les milliards de dette publique qui s’accumulent depuis quelques mois ne seront pas indolores, vous rompez avec une certaine langue de bois à l’oeuvre actuellement dans le discours politique. Ce qui est tout à votre honneur. Cela me rappelle votre intervention en janvier 2007 proposant de revenir sur la baisse des impôts de la droite. Elle avait été alors mal accueillie par les socialistes. Pourtant, j’ai le sentiment que pour ne pas avoir osé aborder la question de la place de l’impôt dans notre pacte social, on s’est trouvé fort démuni face à un Nicolas Sarkozy faisant de sa réduction un des coeurs de sa campagne. J’espère donc que la ligne que vous esquivez dans cet article connaîtra une meilleure destinée.
Si je partage vos propositons pour rendre la fiscalité plus juste, dont la plus emblématique est la hausse du taux marginal d’imposition à 45 % pour les revenus les plus élevés, je reste dubitatif sur le fait qu’elle puisse se réaliser à prélèvements constants. Ne serait-il pas raisonnable d’assumer qu’à l’issue de cette crise il faudra augmenter, pour quelque temps, l’impôt pour assumer les dépenses faites aujourd’hui ?
Enfin, je reste sur ma fin sur un point. Vous n’évoquez nul par la question de l’inflation. Pourtant, quand on voit certaines banques centrales acheter directement des emprunts émis par leur états, on est bien dans de la création de monnaie. La tentation sera forte dans les années à venir de recourir à l’inflation pour éponger une partie des dettes plubliques. La question aurait mérité quelques mots de votre part.
Monsieur le Député,
C’est une excellente intervention !!! Vous revenez sur le devant de la scène ! Tant mieux ! Vous avez proclamé à plusieurs reprises vouloir la suppression complète du bouclier fiscal avec le souci d’une plus grande justice fiscale.
N’y aurait il pas là un risque de délocalisation importante des hauts et moyens revenus vers l’Etranger ? Ceci aurait pour conséquence de priver l’Etat d’importantes recettes puisque ce sont ces deux catégories qui contribuent le plus au dynanisme du pays .
Ne faudrait il dès lors pas envisager une suppression de l’ISF qui est un impôt injuste et contreproductif ? . Qu’en pensez vous ? ( ma question s’adresse également aux autres intervenants ) . Vous ne parlez jamais de cet impôt.
L’un des intervenants a évoqué le risque d’inflation . En effet, selon certaines études, ce risque est loin d’être négligeable. Quelles sont les mesures que vous préconisez pour combattre ce risque ? Dans vos derniers discours, à ma connaisance, vous ne l’évoquez pas.
Bonsoir
comme d’habitude votre intrevention est excllente et ne manie pas la langue de bois avoir le courage de dire les choses telles qu’elles sont cela ne peut être qu’une raison de plus d’avoir confiance en la personne qui les a prononcées .Comment seraitil possible de penser à diminuer les recettes de l’état quand on voit le déficit le vrai problème est qui doit payer et sous quelle forme.
Continuez tel que vous ètes
L’analyse est bonne et redoutable pour la majorité, car le cercle vertueux de la droite est brisé, et avec la règle du toujours moins d’impôt, l’idéologie libérale s’écroule. L’amortisseur social qu’est l’Etat régulateur a repris de sa vigueur.
Vous avez milles fois raisons de faire sonner le réveil de l’opposition sur ce terrain, car combien de fois n’a-t-on entendu la droite servir l’anathème contre l’impôt.
Bravo !
Je lis le document argumentaire signé par trois motions et chaque fois, avec mon adhésion, je me heurte à des termes qui peuvent induire des interprétations, pensées qui nous desserviraient.
Le mot “proposer un autre modèle et de rendre l’espoir à nos compatriotes”: il me semble qu’il y a dans cette phrase quelque chose qui s’oppose. Alors je vais voir le dico et je lis à modèle: qui sert de référence,, ce qui est choisit pour être reproduit,, ce qui peut représenter une catégorie,, prototype, modèle réduit, mathématique, protocole, pour rendre compte d’éléments en relations en didactique, schématique etc..mais celui qui me fait refléchir est celui de la métallurgie: pièce en bois, en métal, en matière plastique, en cire, ayant, au retrait prés, la même forme que les pièces à mouler et destinée à la réalisation des moules de fonderie. Entre jeu de matière, de retrait prés, de forme pour faire du dur, on se rapproche je crois de ce que l’on dit au PS. MAIS, ce sont je crois les autres définitions qui s’entendent dans les marchés: “ils font tous la même chose (c’est vrai, un modèle en vaut un autre du coup), “la gauche a été au pouvoir et elle a rien fait de mieux” “même si Sarkozy ils s’en tape” etc. TOUT se vaut. Je l’attribue au terme modèle et je substitue le terme de logique: l’intérêt de ce terme (raison,science etc) c’est qu’il a la chance d’être plus englobant: tous les chemins mènent à Rome non? et bien tant que la logique est comprise alors peu importe le chemin qu’on prend pour y arriver, le tout c’est d’y arriver et l’empirisme, ou mieux les essais et erreurs en l’occurrence sont inclus. Le terme modèle renvoie à une rigidité, une ancienne école, “petites filles modèles” (c’est bon pour les fantasmes, pas pour l’économie ça!ha!ha!), c’est sage, obéissant l’inverse de la société dans laquelle on est, où chacun veut exister singulièrement (et on ne saurait le leur reprocher) et qu’un collectif n’est possible qu’avec une logique commune, bordée de valeurs; je crois que les gens entendent cela: oui on propose quelque chose auquel on adhère même si on craint de ne pouvoir le mettre en application aisément (les hommes, les politiques, les organisations etccc c’est lourd) mais on peut y inclure les essais et erreurs car ils sont partris intégrante de la logique: là se situe l’espoir! (en résumé: des énoncés offerts, une logique bordée de valeurs et raisons, des milliers de chemins pour s’y rendre)
Petite parenthése, sommes nous économiquement en récession ou en dépression? voyez vous la portée de ce terme si c’est impropre…
Poursuivons de démasquer l’indignité de la droite et ayons confiance au désir des gens si on se rapproche d’eux…